Hier soir, pour célébrer la journée mondiale du bonheur, je vous ai proposé de gagner des fashion régressivetés signées Undiz x Simpson, en me racontant ce qui vous rendait vraiment heureuses.

Y en a qui me répondent : “Gagner ce look Undiz” (bien ouèje, les filles…), y en a qui me parlent de baguette toute chaude et de Vache-Qui-Rit, y en a d’autres qui évoquent leur mini me… Et (attention : cheesy time, merci d’éloigner les personnes insensibles) c’est un rayon de bonheur de lire vos commentaires, d’imaginer quelle personne il y a sous ces pseudos dont plusieurs sont désormais des piliers de ce blog (merci, les gars), et de partager avec vous les fourmis que j’ai dans la tête. J’en profite donc pour vous remercier d’être chaque jour plus nombreuses ET NOMBREUX (hello les gars !) à me lire, et à me faire coucou dans la rue quand vous me reconnaissez. Tous vos compliments, commentaires et réflexions me vont droit au coeur, que j’ai délicat mais vaste.
 
(Dites-moi, quand vous avez l’impression de lire une préface d’Anna Gavalda, hein ?)
 
Voici donc quelques-uns de mes petits bonheurs à moi :
 
stephanie rausser2
 
– La pluie qui tambourine sur les vitres la nuit, quand moi je suis planquée sous ma couette, le chat roulé en boule sur mon ventre.
– Lire au lit, pendant que mon mec dort, son corps chaud comme une brioche collé au mien
– Me perdre dans un livre
– La première terrasse au soleil
– Les premiers cuicuis des oiseaux, début mars
– Visiter des appartements pour de faux, juste pour le plaisir de m’imaginer vivre dedans
– Pleurer au cinéma
– Traverser les rues endormies de Paris sur mon scooter, au lever du soleil
– Prendre l’avion pour aller le plus loin possible
– Le premier petit déj’ des vacances
– Imiter l’accent anglais de ma grand-mère avec ma maman, et partir en fou rire de grandes gamines qu’on est restées toutes les deux
– Coquillettes + ketchup + fromage râpé, et un verre de très bon vin
– Déambuler l’après-midi dans les galeries d’art du Marais, pendant que les vraies gens bossent, et que je devrais, moi aussi
– Mordre dans une gaufre toute chaude à la Foire du Trône
– Faire le ménage en petite culotte, Britney Spears à fond pour couvrir l’aspirateur
– M’offrir des fleurs
– Les gens qui s’embrassent dans la rue
– Marcher dans la forêt, une heure après la pluie, l’été
– M’endormir en plein cagnard, et me réveiller du sable plein le maillot, des empreintes du soleil sur la nuque
– Marcher dans le sable, pieds nus
– Relire les vieilles lettres des aimés, que je garde précieusement sous mon lit
 
Je vous embrasse fort,
F.
(c) Stéphanie Rauser