Non contente de continuer d’inspirer les créateurs, 19 ans après sa mort, la princesse de Galles peut se targuer d’avoir inventé 15 des tendances majeures de cette saison. Chapeau. Et elle s’y connaissait (en chapeaux).

 

princess-diana-1-768Le chocker, c’est elle aussi

 
Le 31 août 1997, le destin de Lady Diana s’encastrait sous un pont, et avec lui, la vérité sur l’existence de la soeur cachée de la princesse de Galles : ma mère. Le 31 août 1997 au soir, à l’aube de mon entrée en seconde au lycée Schuman de Haguenau, paisible bourgade du Haut-Rhin réputée pour ses bretzels et l’ennui qu’on y traîne du lundi matin au samedi soir, je rentrais de ma virée quotidienne sur le parking du Cora, la luette encore poisseuse des deux litres d’Ice-Tea pêche que ma BFF Eve et moi venions d’écluser, lorsque je découvris ma mère effondrée sur le canapé du salon (le rapport entre Lady Di et la mode de l’automne arrive, t’inquiète). “Putain, c’est papa ?!”, m’écriai-je horrifiée sur le seuil. Je précise qu’à l’époque, les affaires de mon père l’avait appelé en Bretagne, où il vivait depuis quelques semaines (“Plutôt crever que d’aller m’enterrer dans un trou encore plus profond que celui-ci !”, avait déclaré ma mère lorsque mon père avait suggéré que nous le suivions. “Ouais !”, avais-je renchéri. “Ca va, j’ai compris”, avait compris mon père.)
 
J’entendis alors grincer le cou de ma mère qui, du canapé sur lequel j’avais perdu ma virginité un peu plus tôt (j’ai toujours été tête en l’air), me jeta un regard courroucé : “Mais non, pffff, c’est Diana !” L’ice-tea n’étant pas assez fort pour que je perde la mémoire, je savais que la seule personne de la famille à s’appeler Diana, c’était la célèbre princesse de Galles, à laquelle ma mère s’identifiait depuis aussi loin que je me souvienne (“Je suis anglaise, et tu es née l’année où elle s’est mariée avec ce trou du cul, ce qui nous fait un autre point commun !”, avait-elle coutume de déclarer).
 
“Eh ben quoi, Diana ?”, ai-je vagi comme l’adolescente pénible que j’étais, déjà à l’époque. “ELLE EST MÔÔÔÔÔÔÔÔRTE !!!”, a crié ma mère, asséchant un peu plus sa propre nappe phréatique. “‘Tain, tu m’as fait peeeeeeur !”, ai-je répliqué. Ma mère me jeta un regard noir, qui se refléta dans mes DrMartens coquées, et ne m’adressa plus la parole de la soirée.
 
Et donc, le rapport entre Lady Diana et la mode de cet automne…
 
En gros, c’est elle qui a tout fait tout le boulot, post-mortem. Ainsi, 19 ans après sa mort, Lady Di relance…
 

Le rose flamingo :

 

3fbe011799cb5ab00c75d80cabb8b99fHiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ^^!!!


 

La petite robe noire à décolleté Bardot :

 
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La robe asymétrique :

 
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Le noeud papillon :

 
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s71-wfs-cruise-300-13-d2ad57Gucci Croisière 2017

 

Le total look rouge :

 
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Le lamé :

 
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Le tartan :

 



 

Le moutarde :

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Le manteau oversize bleu :

 
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Le survêt de dealer :


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Les volants :

 
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Les manches gigot :

 
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La veste militaire :

 

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Le sweat à toutes les sauces :

 
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Et même Bernadette Chirac, en retour de hype permanent depuis 2010.


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Et vous ? Quelle tendance lancée par Diana allez-vous adopter cet automne ?
Coeur avec les doigts,
Fiona