Agneaux, Agneaudes, hier je vous parlais de mon coup de coeur pour la marque de Camille Brami : Yiddish Mamma. “Yiddish” comme le geffilte fish, Enrico Maccias et le film “Let my people go !” (voyez-le. VOYEZ-LE !), et “Mamma” comme les Italiennes en tablier et rouge à lèvres carmin, qui parlent fort et accrochent le linge aux fenêtres.

Yiddish Mamma pour qu’on rigole des clichés dans lesquels on aime barboter. Yiddish Mamma, c’est bon pour les yiddish, les mammas, les yiddish mammas, et les ni l’un ni l’autre, qui peuvent jouer aussi, évidemment, manquerait plus que ça !
Pour la fête du poisson et de la blague, tentez de gagner l’un ou l’autre de ces chouettes sweats (ne prononcez pas cette phrase à voix haute sans la surveillance d’un adulte).
 
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“Chepselleh” pour les filles…
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“Super Mensch” (le cousin de la rue des rosiers de Superman) pour les garçons…
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Canons !
Je sais… Les sweats sont pas mal non plus.
Pour winner, racontez-moi votre côté yiddish dans les commentaires, en précisant votre taille (S, M ou L), la couleur du sweat (noir, bleu marine comme moi, gris chiné ou bordeaux comme Mathieu), et la couleur de l’inscription (noir, doré comme moi, gris clair comme Mathieu ou blanc).
Si vous n’avez pas compris la phrase précédente, relisez-là lentement en bougeant les lèvres, et allez donc voir ici.
Résultat le 4 avril, pour Pessah !
(Car on fête tout sur ce blog : Noël, l’Aïd, Pessah, la Chandeleur… Si ça se mange, ça se fête : voilà ma religion).
Bisous les chéris !
F.