Le MET de New York avait consacré une première exposition à Alexander McQueen, un an après sa mort en 2010. Cette expo londonienne en est la version enrichie. J’ai eu la chance d’assister à son vernissage jeudi dernier à Londres, et bon ben : whaouh.

Il faut dire que j’ai toujours été une grande fan de Mc Queen, dont la sauvagerie, le romantisme, les excès, la délicatesse, les gros nuages noirs et les orages subcrâniens m’inspirent encore aujourd’hui. Tous sont évidemment convoqués dans les dix salles de l’exposition, magnifiquement scénographié, depuis sa collection de fin d’études à la Central St en Martins en 1992, baptisée “Jack l’éventreur”, jusqu’à sa dernière collection, inachevée, pour l’automne-hiver 2010.
“Le viol des Highlands” (AH 1995), “C’est la jungle là dehors” (AH 1997), “Délivrance” (PE 2004), “Les veuves de Culloden” (AH 2006), “La fille qui vivait dans un arbre” (AH 2008)…  Chaque saison, les défilés de Mc Queen racontaient des histoires de sorcières et de diablesses, à mi-chemin entre Edgar Allan Poe et Charles Dickens. En compulser les robes, c’est plonger dans le volcan qu’était l’esprit du petit prolo torturé devenu l’un des plus grand couturiers des années 90 et 2000. C’est un tour de train fantôme, parmi des robes de fées maudites.
C’est : sublime.
 
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“Alexander McQueen : Savage Beauty” est l’unique grande rétrospective consacrée au couturier anglais en Europe. Par ailleurs, au même moment, une exposition de photos lui est dédiée à la Tate.
Du 14 mars au 2 août, profitez donc du programme Eurostar “2 for 1” : 2 entrées pour le Victoria & Albert Museum et pour la Tate, pour le prix d’1.
J’en dis qu’entre deux raids chez Topshop…
Love et relove,
F.